samedi 12 mars 2011

Halte à la maltraitance

Appel urgent : en Charente Maritime, ce petit logo a été lâchement abandonné par 26 femmes et hommes sans scrupules qui font semblant de ne plus le reconnaître... Il paraît même que cela se passe partout ailleurs à travers le pays... Aussi, pour punir ces vilains, j'appelle à ne pas voter pour eux les 20 et 27 mars prochains. Oyez vive la rose !! Et le lilas !!

jeudi 10 mars 2011

L'UMP attaché à la Brunel de ses yeux

Est-ce par délicatesse que la nouvelle peste brune(l) n'a pas proposé de convoyer tous les immigrés en wagons à bestiaux ?

lundi 21 février 2011

Vers une reprise ?

Cela fait 14 mois et 7 jours que je n'avais pas écrit sur mon blog. Je constate cependant un nombre de visites qui correspondent à des recherches via Google sur ma propre personne. Si cela traduit une attente de votre part , alors j'aurai tendance à penser que je compte encore un peu pour vous...

Alors pour ceux qui n'auraient pas accès à Facebook, voici comme cadeau ma dernière réflexion d'actualité :

Nicolas Sarkozy a abordé la question de l'islam au cours de sa visite au Salon de l'Agriculture. Il va très bientôt rencontrer le pape Benoît XVI afin de négocier avec lui la PAC et aider à fixer les cours du prix du lait.

lundi 14 décembre 2009

Humeur du jour

Tant que dans la presse, les nouvelles de la santé de Johnny prendront le dessus sur la teneur du discours d'Obama à Oslo, je crois que les progressistes, dont je pense faire faire partie, ont encore beaucoup de boulot qui les attend ...

vendredi 13 novembre 2009

Au secours, Roselyne !

Constatant une augmentation de 25 % en un an des interruptions volontaires de grossesse chez les jeunes de la région Poitou-Charentes et sachant pertinemment que la contraception est une question majeure de notre société, Ségolène Royal a donc souhaité créer un Pass'Contraception afin d'aider les jeunes filles à accéder à une consultation médicale gratuite et à être accompagnées tout au long d'un processus douloureux.

Cette proposition, menée en étroite concertation avec les professionnels de santé, reçoit le soutien des associations de parents d'élèves et de la communauté éducative, car elle n'est pas le fruit d'un effet d'annonce sans lendemain, puisque ce Pass existe bel et bien.

Bien entendu les cris d'orfraie ne se sont pas fait attendre, en la personne de Luc Chatel, ci-devant Ministre de l'Education, qui explique doctement que ce ne sont pas aux établissements, par le biais des infirmières scolaires, de se substituer au Planning Familial.

Or Luc Chatel semble oublier un peu vite que l'Etat a très fortement diminué les moyens apportés au Mouvement du Planning Familial depuis plus un an, mettant ainsi en péril localement la continuité des missions de prévention et d'éducation la sexualité et en démantelant les centres IVG autonomes.

Je lance donc un appel solennel à une ministre censée être sensée dans ce gouvernement hétéroclite :

"Au secours, Roselyne ! Toi qui donnes de ta personne, devant les caméras, en te faisant vacciner contre le virus de la grippe H1N1 - et si, bien sûr, tu n'es pas atteinte du syndrome de Guillain-Barré - tu dois absolument venir dans tous les lycées de France afin d'expliquer à nos jeunes comment utiliser un préservatif. Avec tous nos remerciements anticipés."

http://www.poitou-charentes.fr/sante-handicap/sante/adolescents-et-jeunes.html

lundi 9 novembre 2009

Les doigts dans le pot de confiture

Alain Auffray, journaliste à Libération, revient sur les affirmations de Sarkozy sur Facebook. Encore une fois tout est inventé comme il le relate sur son blog dans un article intitulé :

"Mur de Berlin: Sarko refait l'histoire

Sympa, la page Facebook de Sarkozy. Vous avez vu?Le président nous raconte son 9 novembre 89, en toute simplicité. Photo nocturne à l'appui. Marteau en main, il y était, Sarko, à Berlin. L'homme qui s'apprête à faire l'Histoire ne pouvait rater ce moment historique. Epatant!Le problème c'est que l'histoire qu'on nous raconte ne tient pas debout:

"Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé ...pour participer à l’événement qui se profile"

Le matin du 9 novembre, personne à Paris - ni même à Berlin - ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber. les radios et télévisions ouest-allemandes n'ont commencé à évoquer la "libre circulation" qu'à partir de 20h. Et ce n'est qu'après 23 heures que les Berlinois de l'Est, prenant ces informations prématurées pour argent comptant, furent si nombreux à se masser devant le poste frontière de la Bornholmer Strasse que les garde-frontière est-allemands finirent par lever la barrière. Parole de témoin: jamais "l'événement" ne s'est "profilé".

Dans un excès de zèle, le conseiller élyséen chargé du blog présidentiel aura bricolé un récit censé démontrer que le chef de l'Etat, à l'époque secrétaire général adjoint du RPR, était à Berlin le jour J. Pour rendre la chose possible, il invente des informations semblant "annoncer du changement".

Et pour faire bonne mesure, il ajoute cette scène totalement fantaisiste:

Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur"

A aucun moment l'annonce d'une "ouverture probable" n'a provoqué le moindre rassemblement à l'Ouest. La foule était massée à l'Est. Et beaucoup plus au Nord, dans le quartier de Prenzlauer Berg. Les Berlinois de l'Ouest n'ont commencé à s'attaquer au mur que le lendemain 10 novembre. Ils ont été rejoints par des visiteurs venus du monde entier. Parmi lesquels, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.

Mais alors, s'il n'était pas à Berlin, où donc se trouvait le futur président de la république ce fameux 9 novembre 1989?

Nous avons une petite idée: ce 9 novembre, comme tous les 9 novembre, Nicolas Sarkozy commémorait à Colombey-les-deux-églises le 19e anniversaire de la mort du Général de Gaulle. Ce n'est qu'une hypothèse.

Les blogueurs pressés de l'Elysée auront sans doute à coeur de vérifier."

jeudi 7 mai 2009

Les malheurs causés par HADOPI

Dans mon précédent texte, je faisais part de l'étude menée sur l'assiduité des députés qui était mise au grand jour suite à la première tentative de passage en force de la loi HADOPI.

Mais ce texte de loi, du moins son esprit, a fait une nouvelle victime en la personne du responsable web de TF1, qui souhait exprimer à titre personnel son point de vue auprès de sa députée, Françoise de Panafieu.

L'aventure telle qu'elle est contée sur son blog par François de Rugy, député Verts de Nantes, vaut alors le détour :

"Hallucinante histoire que nous relate ce jour Libération. Petit rappel des faits: un citoyen, par ailleurs salarié de TF1, s’adresse à sa députée (élue UMP) pour lui faire part de son opposition au projet de loi Hadopi.

Son mail, envoyé à partir de sa boite personnelle, est argumenté. Dès réception, une collaboratrice de la députée fait suivre le message au cabinet de la ministre de la Culture, pour obtenir un contre-argumentaire.

Jusqu’ici, tout est normal.

C’est alors que tout dérape : dans un réflexe incroyable, le cabinet de la ministre répercute la correspondance (privée !) de ce citoyen à la direction de TF1 qui —ni une ni deux, si j’ose dire— licencie l’intéressé.

Cette histoire désolante n’est pas une simple anecdote.

Elle illustre la confusion opérée entre le pouvoir politique et le principal média français.

Elle met en cause le droit d’opinion de chaque citoyen, rendu comptable, devant son employeur, de ses prises de position politiques, exprimées à titre personnel et privé.

Elle disqualifie définitivement la ministre de la Culture, dont le rôle est de protéger les libertés. Toutes les libertés : celle des créateurs, certes, mais également la liberté d’accès aux œuvres et à l’information, mise à mal par sa loi, et la liberté d’expression.

Aux dispositions déjà insupportables contenues dans son projet de loi, à ses déclarations scandaleuses pendant le débat parlementaire, qui l’avaient contrainte à présenter des excuses publiques à l’Assemblée, Madame Albanel ajoute désormais une nouvelle pratique : la délation.

Trop, c’est trop !

Cela n’est pas dans mes habitudes, mais devant de nouvel abus de pouvoir, il me semble qu’il n’y a pas d’autre choix : il faut appeler à la démission de cette ministre à l’évidence dépassée par les devoirs que devrait lui imposer sa charge."

Edifiant, dîtes-vous ?